[email protected] (514) 447-6232 (Lajeunesse) | 514 856-9053 (Gouin) | 514-500-4956 (Villeray) | 514-500-4052 (Saint-Michel) | 514-500-5136 (Parc-Extension)

Ville en vert

Du plein air ? En respectant la nature SVP !

canette dechet environnement nature

La pandémie qui nous a frappés en 2020 a causé la fermeture des commerces non-essentiels et l’annulation des activités culturelles en plus d’une grande limitation des activités extérieures estivales et des rassemblements. De ce fait, bien des gens se sont tournés vers la seule activité qui était autorisée et facile d’accès, le plein air.  

Les avantages de la nature pour la santé physique et mentale ne sont plus à prouver (Rugel, 2015). Ce qui, en ces temps difficiles, a mené les personnes à pratiquer différentes activités extérieures comme la randonnée, le ski de fond, la raquette, l’ornithologie, la photographie nature, etc.  

Augmentation record, et dérives 

Le nombre de personnes sur les sentiers a alors augmenté, avec notamment une hausse d’achalandage estival de 14% dans les parcs SEPAQ (La presse, 2021). Une grande partie de cette augmentation est composée de nouveaux visiteurs, c’est-à-dire n’ayant jamais visité un parc national auparavant, ce qui est une bonne chose, car plus de personnes prennent alors conscience de la richesse de notre territoire. 

Oui, mais voilà, cette hausse marquée de nouveaux utilisateurs de plein air a aussi causé de nombreuses dérives, bien qu’elles ne leurs soient pas seulement attribuables.  

Mouchoirs souillés, masques, papier toilette, emballages de barres tendres ont été de plus en plus nombreux à joncher nos sentiers et ceci n’est que la partie « visible » de l’iceberg (Nathalie Schneider, 2020). Les sentiers préexistants ont été élargis par les nombreux utilisateurs ne respectant pas les tracés, allant même jusqu’à en créer de nouveaux non officiels. Écrasant au passage la végétation, parfois fragile.  

On parle même de dérangement volontaire de la faune par des individus afin de prendre la meilleure photo ou de pouvoir observer un comportement spécial (TVA Nouvelles, 2021) !  

« C’est la faute des nouveaux ! » 

Non, il serait trop simple de blâmer seulement les nouveaux adeptes de plein air, car ce n’est pas en 2020 que tous ces problèmes sont apparus. Oui, ils ont été exacerbés, mais ce n’est pas nouveau. Cela reflète un problème plus profond. 

À qui la fautealors  

À personne en particulier et plutôt au manque même de sensibilisation des utilisateurs, car comme tout lieu, naturel ou pas, il y a des règles à respecter. Elles sont d’ailleurs affichées à l’entrée des sentiers ou parcs. En voici quelques-unes non-exhaustives :  

  • Ne pas sortir des sentiers balisés afin de ne pas déranger la faune et endommager la végétation ; 
  • Respecter la signalisation en place ; 
  • Ramasser ses déchets et les rapporter à la maison ; 
  • Respecter la faune présente en gardant ses distances, ce ne sont pas des animaux domestiques ; 
  • Ne pas nourrir la faune sauvage, oui cela inclut aussi le fait de laisser sa pomme par terre, voir pourquoi ici ; 
  • Respecter la réglementation concernant les feux de camp ; 
  • Évitez de faire trop de bruit, oui cela inclut la musique et les discussions trop fortes ; 
  • Respectez les autres usagers. 

Ce sont là des règles générales qui s’appliquent partout et qui s’ajoutent à celles plus spécifiques d’un milieu ou type d’activité.   


Bibliographie 

La presse. (2021, janvier 5). Été record à la SEPAQ. La presse. Consulté le février 10, 2020, sur https://www.lapresse.ca/voyage/quebec-et-canada/2021-01-05/ete-record-a-la-sepaq.php 

Nathalie Schneider. (2020, octobre 27). Du plein air sans bonnes manières. Espaces. Consulté le février 10, 2020, sur https://www.espaces.ca/articles/actualites/10233-du-plein-air-sans-bonnes-manieres 

Québec aventure plein air. (2020, octobre 26). Éthique en plein air : guide des bonnes pratiques en plein air. Consulté le février 10, 2020, sur https://www.aventurequebec.ca/fr/a-decouvrir/guide-de-bonnes-pratiques-en-plein-air 

Rugel, E. (2015). Espaces verts et santé mentale : liens, répercussions et lacunes. Centre de collaboration nationale en santé environnementale. 

Sans trace Canada. (s.d.). Éthique du plein air – principes sans trace. Récupéré sur https://www.sanstrace.ca/principes 

TVA Nouvelles. (2021, Février 7). Des amateurs d’oiseaux qui dérangent. TVA NOUVELLE. Consulté le février 10, 2021, sur https://www.tvanouvelles.ca/2021/02/07/des-amateurs-doiseaux-qui-derangent 

Recycler : une fin de vie écologique pour nos sapins de Noël

sapin Noel recycler

Février est arrivé et il est temps de se séparer de nos sapins de Noël, si vous avez manqué la collecte de la Ville, il existe des alternatives durables pour recycler votre sapin et lui donner une fin de vie écologique.  

Chaque année au Québec, 1 ,3 millions de sapins sont coupés dans les plantations d’arbres de Noël où ils étaient cultivés. Un sapin prend entre 8 et 10 ans pour atteindre une taille adéquate à la vente, temps pendant lequel les sapins doivent être arrosés, désherbés, taillés et traités contre les parasites. L’impact environnemental de notre sapin de Noël est donc très élevé pour seulement 1 mois d’utilisation. En le recyclant adéquatement, nous pouvons réduire cet impact.  

Pour en savoir plus sur le cycle de production des sapins, c’est par ici! 


L’Écocentre  

En déposant votre sapin dans un Écocentre, vous le détournez de l’enfouissement et des problèmes environnementaux qu’il occasionne. Une fois arrivé à l’Écocentre, votre sapin sera déchiqueté et recyclé en paillis, compost et même dans certains cas, en huiles essentielles.  

Offrez une seconde vie à votre sapin en vous rendant à l’Écocentre le plus proche de chez vous! 

Recycler vous-même votre sapin 

Cependant, si vous n’êtes pas en mesure de vous déplacer jusqu’à l’Écocentre ou que vous souhaitez garder votre sapin : vous pouvez aussi le réutiliser chez vous !

Placez votre arbre dans votre jardin en prenant soin de bien le stabiliser. Il fera office de refuge hivernal pour les oiseaux. Vous pouvez même y glisser quelques boules de graines pour le transformer en mangeoire!  

L’association des producteurs d’arbres de Noël du Québec vous propose aussi de récupérer les épines de votre sapin pour en faire un pot-pourri et garder l’odeur de Noël toute l’année ! 


Si vous avez un jardin, il est possible de sectionner les branches de votre sapin pour s’en servir de paillis. Déposé sur les plantes fragiles, ce « sapinage » protègera vos plantes contre le froid de janvier.  


L’hiver prochain, si vous souhaitez faire un Noël encore plus écoresponsable, pensez à acheter un sapin vivant, en pot ! Cette option vous permettra de le planter dans votre jardin.
Si vous n’avez pas de jardin, l’entreprise Titi Sapin loue des sapins en pot qu’ils peuvent reprendre une fois le temps des fêtes terminé et vous rendre au prochain Noël ! Ainsi, vous pourrez garder le même sapin… et le voir grandir d’année en année! 


Références  :